De nombreux obstacles pour faire progresser l’éducation

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L’éducation constitue aujourd’hui l’un des leviers les plus importants pour l’amélioration des conditions économiques, sociales et culturelles d’une nation dans la mesure où elle fournit des ressources humaines qualifiées capables de répondre aux besoins de ce développement tout en promouvant la stabilité des pays. »

Voilà ce qu’énonce la République du Sénégal dans l’introduction de son nouveau plan de réforme du système éducatif : le Programme d’Amélioration de la Qualité, de l’Equité et de la Transparence (PAQUET).

L’éducation figure parmi les grandes priorités du gouvernement, confirme Hamidou Soukouna, Directeur Pays Sénégal, Aide et Action Afrique. Il y a une véritable volonté politique de développer ce secteur. Le PAQUET offre un bon cadrage stratégique et mobilise un financement important de 4 milliards de Francs CFA (6 millions d’euros). »

Concrètement, ce programme qui s’étend de 2012 à 2025, vise à poursuivre les efforts déjà réalisés dans le cadre de l’Éducation Pour Tous (EPT) ou des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), à savoir : la réalisation d’une scolarisation primaire universelle, un accès équitable entre filles et garçons, la réduction de la pauvreté, ou encore la formation qualifiante des jeunes et des adultes.

Mais les obstacles sont nombreux.

Il existe un hiatus assez fort entre l’offre et la demande au Sénégal, précise Hamidou Soukouna. Pour le moment, c’est l’offre éducative classique qui domine dans le pays, alors que de plus en plus de familles réclament une éducation religieuse et des filières professionnelles. Tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans le système classique sont confrontés à des problèmes d’équité et d’exclusion. »

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