Le parrainage : résultats en images

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cam 015 maison
A « Poum Pei » (littéralement, « village n°2), des familles pauvres vivent de petit commerce ou de travaux des champs. Pour les aider à sortir de la pauvreté et faire regagner le chemin de l’école aux enfants, qui sont souvent contraints d’aider leurs parents à ramener de l’argent à la maison, Aide et Action et son partenaire « Goutte d’eau » ont mis en place un système de prêt.
Tea ea directeur
Tea Ea, le directeur du centre communautaire qui accueille les enfants et met en place le projet raconte : « la jalousie peut exister entre les familles qui reçoivent l’aide et celles qui n’en bénéficient pas. C’est pourquoi il y a des critères, avec un contrat, signé devant les autorités publiques. Nous aidons les personnes volontaires qui ont des idées pour développer leur activité. Nous menons également une enquête pour savoir si la famille n’a pas contracté d’autres microcrédits. Le prêt est d’abord de 100$, puis après suivi, nous pouvons redonner jusqu’ à 200$ de plus. Chaque semaine, la famille rembourse 2,5$. Ces contraintes permettent à la famille de se sentir impliquée et d’éviter la jalousie avec les autres familles. »
Vong Marie et son fils
Vong Marie, 36 ans et son fils aîné, Heng Chan Serey, 13 ans, nous ont reçus chez eux. Vong Marie a bénéficié d’un prêt. Cet argent va lui permettre d’acheter une charrette. « Avec la charrette, je pourrais vendre plus de nourriture, et aussi des boissons. »
Heng Chan Serey est allé au centre communautaire et est aujourd’hui à l’école gouvernementale. Il raconte ‘’J’aime bien aller à l’école. Je veux comprendre. Ce que je préférais, c’était le centre communautaire. Je jouais beaucoup il y avait plein d’enfants sympas. Par contre les mathématiques ce n’est pas mon point fort… quand je ne vais pas à l’école, j’aide ma mère à préparer à manger et je révise mes cours. Pendant mon temps libre je dessine. J’aimerais faire la formation pour la réparation des motos, mais je n’ai pas encore 16 ans.’’
Heng Chan Serey est allé au centre communautaire et est aujourd’hui à l’école gouvernementale. Il raconte ‘’J’aime bien aller à l’école. Je veux comprendre. Ce que je préférais, c’était le centre communautaire. Je jouais beaucoup il y avait plein d’enfants sympas. Par contre les mathématiques ce n’est pas mon point fort… quand je ne vais pas à l’école, j’aide ma mère à préparer à manger et je révise mes cours. Pendant mon temps libre je dessine. J’aimerais faire la formation pour la réparation des motos, mais je n’ai pas encore 16 ans.’’
Vorng Marie, 36 ans, vendeuse de produits alimentaires
Vong Marie souhaite pour sa part que ses enfants continuent leurs études. Elle qui vend du cochon laqué, des œufs et des gelées de pomme de jacques (ces petites coupelles roses) espère que ses enfants ne suivront pas sa voie. « Je ne veux pas qu’ils fassent le même métier que moi. C’est très dur et fatigant. Nous sommes dehors une grande partie de la journée, sous le soleil. J’aimerais qu’ils étudient dans les classes supérieures et qu’ils aient un bon métier.»

 

Photos AEA / Steven Brochen